À propos

Deux générations
de fondeurs

Une histoire de famille faite de tradition et de passion.

La fonderie Francart

Une entreprise artisanale au savoir-faire unique en fonte d’art à la cire perdue. Depuis 1975, de nombreux artistes, sculpteurs, collectionneurs et institutions lui confient la réalisation de pièces en bronze dont la qualité est aujourd’hui reconnue.

Un fondeur au travail dans l’atelier, en noir et blanc

Historique

Un demi-siècle de bronze

  1. Avant 1975

    La Compagnie des Bronzes

    Après une formation de mouleur au sable, Henri Francart devient mouleur et fondeur à la Compagnie des Bronzes de Bruxelles, fonderie d’art qui connut ses heures de gloire aux XIXe et XXe siècles. Il y apprend la fonte à la cire perdue auprès du fondeur Di Méo, puis travaille quelques mois dans différentes fonderies d’art en Belgique et en France.

  2. 1975

    Fondation à Crisnée

    Henri Francart lance sa propre fonderie à Crisnée. Les premières pièces sont coulées selon la technique de la fonte au sable.

  3. 1979

    La cire perdue

    L’atelier ajoute la fonte à la cire perdue, en limitant d’abord sa production à des pièces de 150 cm maximum.

  4. 1980

    Sans limite de taille

    L’installation d’un pont roulant et d’un four à bascule de 600 kg affranchit la production des contraintes de taille.

  5. 2000s

    La deuxième génération

    Au milieu des années 2000, son fils Gil le rejoint à l’atelier, après une formation en ferronnerie.

Tête en bronze patiné dans la pénombre

Gil Francart, formé par son père Henri Francart, a acquis capacité et conscience professionnelle en plus d’un sens artistique certain.